Non, vous m'aurez pas, naaaaaaaan! ou essai sur facebook ou remember Roberte.
Dommage.
Je ne serai désormais plus informée en temps réel que je suis en fait une poêle à frire dans mon subconscient, que comme tout le monde, Germaine regardait le fond de son verre en CP pour apprendre qu'elle avait 42 ans et que pas de bol, la plus vielle va remplir l'eau, que Marcel, comme tout le monde, trouve la pub pour Leclerc insupportable et que Jean-Hubert, tel un mouton, est contre les contrôles de maths trop durs. (Sans déconner, Jean-Hu'?! Moi ça me foutrait grave les boules, quand même.)
D'autre part, on horoscope ne me dira plus de ne pas manger trop gras, trop sucré et trop de churros tandis que je vais rencontrer le Grand Amour trois fois dans la semaine.
Je ne pourrais plus "aimer" la photo de Roberte avec un slip sur la tête et espérer une autre icône "rien à foutre" quand elle me dit qu'elle mange des frites.
Oui, certes, tout à fait, tout ceci (et ceça, spéciale kass-dédi) risque fort de me manquer. Facebook n'a justement pas manqué de me le rappeler à la page ultime, avant de le quitter, que j'allais manquer à Hugo (photo de Bordeaux), à Nicolas (photo de mon anniv), à Clémence (photo de classe), à Roberte (photo du slip sur la tête). Quelle tension dramatique.
Mais je suis tellement une rebelle de la société, que tant pis, je ferai face avec courage et ce petit blog.
Alors, adieu fessebouc. (désolée, j'ai pas pu m'en empêcher)
Remarque constructive : le mot poêle a une orthographe très bizarre.
Green Day - 21st century breakdown
